Je rassemble ici les modèles que je fais et j’apprécie le plus pour donner des idées à ceux qui pourraient être intéressés. Cela permet d’avoir une idée de ce qui est possible ou courant en forme (et taille ) de lame, forme et matière de manche.
Les choix à faire
Pour définir complètement un modèles il faut donc choisir :
- la forme de la lame
- la forme du manche
- le matériau du manche
- la présence d’intercalaires et leur couleur si applicable (tous sauf manche monobloc)
- le modèle de rivet mosaïque si applicable (tous sauf manche monobloc)
- la finition de la lame (miroir ou brossé / satin)
- et pour les pliants le type de verrou (cran plat, liner-lock, pompe).
Couteau type chef
Ce grand couteau (lame de 15 cm) est idéal pour la cuisine. Une partie plate permet de facilement trancher et une pointe assez fine de travailler en détail.
Le manche en matériau synthétique (voir le troisième) rend l’entretien facile, mais le bois offre une chaleur inégalée, c’est une question de choix.
Ci-dessous trois formes de manche, du plus stylé en haut au plus traditionnel en bas.




Chef variation courte
Pour ceux que la manipulation d’une grand lame inquiète, il est possible d’avoir un compromis plus maniable.

Couteau d’office
Ce (plus) petit couteau (lame 10 cm) offre plus de confort pour les petits travaux de cuisine. L’exemple ci-dessous utilise des plaquettes synthétiques et des intercalaires pour une joli rendu.

Couteau de détail
Un petit couteau pour les travaux de détail. Joli, précis, lame fine (2 mm contre 2,5 habituellement) qui tranche bien.


Autres formes
Quelques autres idées pour la forme de lame. Que les fans de couteaux japonais me pardonnent les approximations.
Le type santoku, bon partout. Manche en une seule pièce sans rivet (vs plaquettes sur pleine soie).

Le type onesuki, lame en pointe fine et manche monobloc aussi.

Une forme libre sans grande partie plane pour trancher avec des mouvement de rotation.

Les pliants
Des couteaux pour emporter, voici deux exemples mais on peut jouer pas mal sur les formes. Une lame classique pour les deux premiers, une pied de mouton pour le troisième.
Je fais surtout des mécanismes de verrouillage de type liner-lock (repousser du pouce pour déverrouiller la lame). Il est aussi possible de faire des crans plats (pas de verrouillage, une résistance à la fermeture).


